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Il ne s’agit pas de métamorphose, mais de reconnaître mon état de salope, au moment du débat sur l’identité nationale je revendique mon appartenance sexuelle, un peu « pute », un peu soumise, salope sûrement.

Né de genre masculin, avec en tout cas ce que l’on nomme un phallus entre les jambes j’ai subi de ce fait une dictature morale non dite. Alors que je rêvais clairement partouzes, fouets, sodomie, c’est à dire de la sensualité assumée, spectaculaire, il m’apparaissait hors de question de me dresser seul (tout nu et épilé de bas en haut en plus) contre un vent dominant datant au moins d’un millénaire.

Bas les masques, en tout cas la salope ne doit pas en porter, fièrement cambrée à quatre pattes, prête à toute introduction dans ses orifices, aussi bien qu’à tout cravachage amical, elle aime par nature non seulement être au service, mais aussi obéir et être admirée en tant que telle.

Le prêt, et l’utilisation qui en est faite par les bénéficiaires est à cet égard du meilleur effet pour que j’assume pleinement ma vie d’être humain. Ce n’est pas dramatique d’être, de vivre, de penser salope, j’y trouve même de nouveaux recoins de ce qui semblait déjà visité ou affreusement routinier. Même des objets de la vie courante deviennent soudain des instruments tout à fait plaisants concourant à mon asservissement.

Pas de doute, une telle profession de foi va attirer des commentaires rageurs qui font frémir d’avance ma culotte en soie ! Mais je vous en prie baisez-moi, cravachez-moi, insultez-moi j’en rêve, secrètement il y a encore quelques semaines, puis de plus en plus ouvertement, publiquement, à un point tel qu’il faudrait une cérémonie rien que pour cela.

Me voilà donc identitairement reconnaissable, et je ne pense pas être seul à détenir un tel passeport, un graphiste inspiré pourrait créer l’emblème des salopes assumées (et esclaves réunis) nous en ferions un événement « people » et « in » attirant le gratin et l’arrière-ban des vicieux en mal de cul.

Il est trop tôt pour envisager un programme pour les Présidentielles, mais j’aimerais bien qu’on m’étende sur la plate-forme des négociations et qu’on me fasse subir tous les outrages que la chose publique ne soit pas un vain mot.

Il me semble que quelqu’un un jour parla de la « catin » de la République, ce nom m’irait à merveille.

Par voie de conséquences, ma vie privée, c’est à dire ma vie de chose et de serviteur de Maîtresse suit son cours, parfaitement tranquille et calme. Maîtresse a désormais son rendez-vous « Amant » hebdomadaire qui a encore lieu pour l’instant à l’extérieur, mais j’ose espérer que bientôt Elle recevra ses étalons personnels dans Sa chambre.

Côté ménage c’est un peu compliqué, pris que je suis par des occupations professionnelles, mais heureusement Maîtresse n’oublie pas de me remettre au turbin dès que possible, et sur un ton d’autorité que j’apprécie pleinement.

Un prêt doit avoir prochainement lieu (Maîtresse attend les disponibilités de l’emprunteuse), j’espère que la Bénéficiaire aimera faire claquer la cravache, et m’enfilera sans vergogne (entre autres réjouissances) encore que bien sûr je n’ai pas mon mot à dire sur le programme !

Il me vient à l’esprit que j’ai essayé la semaine dernière de me remémorer ce qu’était ma vie sexuelle antérieure, et je n’y suis pas arrivé ! Ce qui pourrait sembler dramatique, est pour moi révélateur, et quoiqu’il puisse paraître je me sens moins salope en salope qu’avant en mentant sur ma nature réelle.

Ni fille, ni mec, salope d’abord, je vais en faire ma devise, elle dépasse les horizons et les frontières, et étend le champ des pratiques. Toujours bien entendu dans le sens du « service » et de la servitude.

Vous souvenez-vous de cette réplique bateau : « alors heureuse ? », elle s’applique à moi, oui heureuse de mon évolution, espérant avoir pour mon anniversaire un beau plug vibrant à distance, ainsi que quelques prêts à honorer pour des Maîtresses exigeantes, et puis une activité professionnelle moins dense que je puisse mieux me consacrer au service de Maîtresse et de ses étalons.

On entre dans une nouvelle ère, comme le disait Karl Marx après s’être épilé : « Salopes de tous les pays Unissez-vous ! ».

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Je n’ai pas donné de mes nouvelles depuis longtemps ! N’ayez crainte tout se passe bien. Professionnellement pour Moi et carpette la période est agitée et donc nous laisse peu de temps. Mais vous pouvez Mesdames toujours emprunter carpette ! Et moi, durant ce laps de temps Je me suis envoyé, deux (presque trois) amants. La routine quoi !

Vous pouvez vous demander légitimement ce qu’il en est donc de notre évolution. De mon point de vue c’est presque parfait. J’ai laissé à carpette ces derniers temps un peu de bride sur le cou, le bénéfice, c’est son regret de ne pouvoir mieux faire, ce qui là encore améliore sa soumission naturelle.

J’ai également, finalement, après réflexion, changé de stratégie, sur le côté sexuel des choses, j’ai longtemps pensé qu’il était bon pour lui (et pour Moi) de ne pas le laisser trop pencher de ce côté-là. Mais finalement, l’expérience du premier prêt est largement positive (merci Maîtresse I !), cela me fait un peu penser à un attendrisseur à viande.

J’aime aujourd’hui à imaginer carpette livrée aux mains de ces Dames. Elles font ce que je n’ai ni le temps, ni disons-le envie de faire. Je pense encore qu’une Maîtresse comme Moi n’a pas à s’embarrasser des envies, où des fantasmes d’une carpette. Mais le prêt c’est plus que ça, c’est une occasion pour lui de démontrer sa soumission non seulement vis a vis de moi, mais aussi de celle qui l’utilise. Sexuellement, il doit se libérer, et accepter ce qu’on lui demande, d’où en ce moment ce besoin chez lui d’appréhender, et de s’approprier le terme de « salope » (ce qu’il est effectivement).

Pour Moi, plus il va dans ce sens, plus il est facile pour lui d’apprendre quelle est sa place. Servir les Dames bien sûr, et Moi en particulier. Du coup, effectivement, il ne se plaint plus, et ne réclame plus de soins particuliers.

Est-ce finalement là sa nature ? Sans doute, et j’en profite donc, sans ambages, et sans réserves, il est heureux ainsi, cela se voit, et même bride sur le cou, il suffit que j’exige pour qu’il obéisse.

Alors Mesdames, si un prêt vous tente n’hésitez pas, ça aide carpette, ça me le rend bien plus docile, et en ce qui vous concerne, vous avez l’occasion de tester vos envies sans vous demander si cela est bien où mal. Croyez-moi, lorsque vous l’aurez vu en demander encore, obéir au doigt et à l’oeil, vous comprendrez encore mieux le bonheur qui est le mien d’avoir un tel esclave à la maison.

Des esprits chagrins vont me rappeler l’amour, le couple, sous-entendu, J’irais, ou nous irions trop loin, risquant ainsi de désintégrer notre couple. Je n’en crois rien. Nos bonheurs peuvent être différents, voire même divergents. Je jouis lorsqu’un amant m’empale. Il jouit lorsqu’une Dame le cravache, ou le sodomise. Sommes-nous pour autant voués à nous séparer, ni à ne rien partager ?

Ce serait réduire ce que nous sommes au sexe, considérer que seul cet élément fait ciment. Ce n’est pas le cas. J’ai besoin de lui comme confident, comme homme de peine, même comme salope si il veut, et cela même si je ne l’utilise pas comme tel, j’ai besoin de lui en tant qu’être que je respecte et apprécie c’est la seule vérité que vous devez retenir.

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Maîtresse
m’ordonne de dire publiquement que je suis une salope, ce que j’avoue volontiers.

« Dis ce que Tu ressens à l’idée d’être prêté ! »
Le prêt est un honneur que me fait Maîtresse, je dois la représenter dignement, et démontrer que mon éducation et mon dressage sont en bonne voie, en laissant ma nature de salope s’exprimer pleinement je permets à l’Emprunteuse de pouvoir réaliser ce qu’Elle peut avoir envie de tester, en étant une vraie salope je suis ouverte à toutes activités désirées, et je ne mets pas en avant mes désirs personnels, je suis ainsi pleinement soumis et concentré sur les envies et désirs de mes Emprunteuses.

Après avoir transmis à Maîtresse le message initial de demande de prêt, tout se passe entre Maîtresse et l’Emprunteuse qui définissent le lieu,,la durée, le contenu du prêt. Maîtresse m’informe ensuite des éléments essentiels : le lieu, l’heure, la durée. Le contenu est à disposition de l’Emprunteuse qui fixe les règles, et décide du déroulement.

Dans les jours précédant le prêt, je suis privé d’éjaculation afin d’être le plus réceptif possible, et le plus sensible à toutes sollicitations de l’Emprunteuse, cela me permet également de mieux ressentir ma nature de salope.

Maîtresse m’a dit qu’un prêt était en cours d’organisation, je suis complètement excité à cette idée, dans les jours qui viennent je vais m’appliquer pour être épilé le mieux possible, et faire quelques exercices physiques, j’aimerais que Maîtresse me procure un plug pour m’ouvrir un peu le cul et faciliter les pénétrations si l’Emprunteuse souhaite me sodomiser. Maîtresse a prévu d’élargir la gamme de jouets pour les mettre à disposition des Emprunteuses lorsqu’Elles le souhaitent.

De mon côté, rien qu’en écrivant cet article l’érection qui est la mienne, et l’excitation de chienne en chaleur qui est la mienne m’indique que j’adore être prêté et satisfaire les exigences et les fantasmes des Emprunteuses !

Il est difficile de décrire plus les sensations cérébrales et physiques qui sont les miennes. La seule chose que je sache désormais, c’est que je suis une salope, que j’aime l’être, que le terme me convient pleinement, et que cet état va de pair avec ma soumission, et mon statut d’esclave qui permet à Maîtresse de faire selon son bon vouloir avec moi.

In english

Mistress says i must say publically what i am.

i say that i’m a dirty slut, and proud of it ! Mistress can make use of me as She wants and lends me out, i must prove i am a good slave and nothing else.

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Depuis le prêt ma sexualité est en éveil, et connait des évolutions. Dans cette matière rien n’est jamais acquis. Plus le temps passe, et plus je crois que je suis ouvert à bien des activités et pratiques. Le point central est le besoin de le faire pour le plaisir de quelqu’un.

Trois éléments dominent aujourd’hui :

  • a) le bondage : j’ai trouvé dans cette pratique un vrai plaisir, et une libération évidente. Les attaches en cuir utilisées ont provoqué une excitation réelle et en profondeur, que j’aimerais voir se reproduire.
  • b) cravaches & objets de punition : j’avais déjà eu des expériences antérieures qui m’avaient plu, désormais je crois que je suis prêt à subir ces châtiments corporels pour le plaisir d’une Dominante, j’en ai envie, il m’arrive de plus en plus régulièrement de rêver à une séance de cravachage sévère. Le reste devrait suivre.
  • c) la sodomie : j’aime la sensation d’être possédé, ouvert, que l’on me baise, lors du précédent prêt, je me suis réveillé le Dimanche matin avec un désir énorme d’être baisé, mon corps a naturellement transmis le message sans «équivoque, j’imaginais mon cul comme une vulve, attendant la pénétration, ce qu’a compris la Dame qui m’a dit avoir ressenti le besoin de me baiser comme on baise une Femme, avec des préliminaires, caresse des lèvres, mon cul était une chatte, j’étais une femelle en chaleur, et elle s’est sentie homme baisant une femme, comme je me suis senti à cet instant pleinement chienne, femelle, ouverte, attendant d’être baisée.

Le besoin de poursuivre cette découverte de ma nature est présent, de plus en plus fortement, ce qui me rend encore plus soumis. Vous constaterez que je me sens parfaitement, bien, en harmonie avec moi-même, disponible. Désormais je suis persuadé aimer être à disposition sexuellement (convaincu serait plus juste…), ce qu’il faut noter dans un prêt c’est la capacité à s’adapter, et à offrir le meilleur service possible (quelque soit le service).

Voilà qui ajoutera encore au fossé avec les « normaux » vanille ! Au moment où je découvre un sujet sur les « poly » dans l’effet papillon sur Canal + d’aujourd’hui. La question intellectuelle que je me pose concerne l’aspect limitatif de l’amour tel qu’on le conçoit habituellement, et donc plus largement la nature de ce sentiment. De quoi s’agit-il exactement ? De son propre égoïsme ? L’amour est ce que je crois être l’amour. De l’autre ? L’Amour c’est donner à l’autre ce dont il (elle) a besoin pour se réaliser.

Je pense que dans cette société, plus ouverte, en réseau, la notion d’amour, et de sexualité est appelée à évoluer, bien plus vite que toutes ces années précédentes. Nous avons le web 2.0, et pointe déjà le web 3.0, il en sera de même pour l’amour, avec une version 3.0 pointant le bout de son nez. L’évolution de l’espèce humaine touche tous les domaines. L’amour est une notion sociologique, il n’a rien de divin, il correspond à notre idée du bonheur, rien d’autre.

De même pour les pratiques sexuelles, et notamment, la nouvelle capacité masculine à s’imaginer, à se comporter selon d’autres modèles que ceux appris initialement. Que ce soit pour le plaisir, comme pour l’égalité, je n’y vois qu’évolution positive.

Comme me l’a dit récemment quelqu’un pour qui j’ai un attachement profond (et plus que ça) : le sexe est la seule chose qui ne fasse de mal à personne !

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Maîtresse passe une nuit avec un Amant dans une semaine. Je suis donc une carpette heureuse. Maîtresse va passer une bonne nuit. J’ai déjà comme instruction de prodiguer à Maîtresse un massage relaxant Dimanche soir, afin qu’elle soit dans les meilleures dispositions pour Monsieur. Maîtresse me dit que je rencontrerais cet amant.

Réflexions sur l’Amant

  1. Maîtresse peut tout se permettre
  2. Maîtresse peut parler avec un homme, je suis discret
  3. Maîtresse part avec un homme, je ne réagis pas
  4. Maîtresse peut partager son lit avec un homme
  5. Maîtresse peut me renvoyer à la maison
  6. Maîtresse peut me demander de la conduire quelque part
  7. Maîtresse peut tout me demander
  8. Maîtresse doit être certaine de mon obéissance
  9. Maîtresse peut être certaine que je ferai comme elle l’ordonne
  10. Maîtresse sait que j’aime son plaisir
  11. Maîtresse est une Femme
  12. Maîtresse a ses envies et désirs
  13. Maîtresse peut faire ce qu’elle veut de carpette (moi)
  14. Maîtresse a tous les droits

Une certaine logique

  • L’Amant ne sucite pas chez moi une envie sexuelle pour ma Maîtresse, mais approfondit ma soumission
  • Il me suffit de savoir que Maîtresse peut avoir n’importe quel Amant
  • Maîtresse préfère les hommes mariés c’est plus simple, moins compliqué
  • Rencontrer l’Amant de Maîtresse approfondit ma soumission
  • Tout ce qui démontre la souveraineté de Maîtresse renforce ma soumission

épilogue

Que ma Reine ait un Amant (plusieurs, un seul, réguliers, pas réguliers) c’est la vie d’une Maîtresse, pour l’esclave que je suis, c’est une place de plus à table, où quelqu’un de plus à servir.

Maîtresse a un Amant : Maîtresse va jouir, Maîtresse sentira son phallus en érection ouvrir son vagin, s’enfoncer en Elle. Maîtresse aimera sucer son phallus, sentir son sperme qui coule en Elle, Maîtresse va se donner à son Amant.

En tant que carpette de Maîtresse j’aimerais être son domestique, servir des rafraîchissements, être présenté à son Amant comme son mari. Si Maîtresse me faisait l’honneur de pouvoir la nettoyer j’en serais fier, je serais dès lors une carpette et une serpillère. En tant que carpette je ne demande rien d’autre que le plaisir de ma Maîtresse. Chacun de ses orgasmes est pour moi une récompense.

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